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Comment différents insectes ayant mauvais goût pour les oiseaux développent-ils les mêmes couleurs d’avertissement sur leurs ailes, renforçant ainsi leur protection contre les prédateurs ? Une équipe de scientifiques a pour la première fois découvert ce qui permet aux papillons tropicaux de réaliser cette étonnante stratégie évolutive appelée mimétisme Müllérien : un « supergène ».
Un bloc d’une trentaine de gènes s’est trouvé immobilisé, au cours de l’évolution, par des phénomènes d’inversions (des régions d’ADN qui se retrouvent en position inversée chez différents individus), supprimant le processus naturel de mélange génétique entre générations. De cette manière, de nombreux gènes sont hérités en bloc et produisent des papillons d’apparence totalement différente.
dans les Entomo-actualités : Transmission du mimétisme müllérien chez un papillon
Au cours des 250 millions d’années d’évolution des insectes, jamais on n’avait vu apparaître de nouvelles ailes. Des transformations, oui. Des pertes, oui. Mais pas d’ajout.

Une équipe de chercheurs vient de briser ce dogme en apportant les preuves que le casque exubérant des membracides, un groupe d’insectes cousin des cigales, est en fait une troisième paire d’ailes profondément modifiée. Cette découverte est publiée dans la revue Nature du 5 mai 2011 dont elle fait la couverture.
dans les Entomo-actualités : Du nouveau chez les membracides
Elle serait l’exception qui confirme la règle : une araignée sud-américaine a un régime alimentaire presque uniquement végétarien. Son péché mignon : l’acacia, qu’elle vole aux fourmis !

Bagheera kiplingi se distingue par son goût très prononcé pour la verdure. L’espèce observée au Mexique est presque totalement herbivore, expliquent des chercheurs dans la revue Current Biology.
Des interactions sociales positives existent chez les drosophiles : quand elles sont en groupe, ces mouches se souviennent mieux que lorsqu’elles sont isolées.

L’équipe de Thomas Preat du laboratoire de neurobiologie (CNRS / ESPCI ParisTech) vient de mettre en évidence ce phénomène grâce à des tests sur la mémoire olfactive. Ces travaux, publiés dans la revue Current Biology du 13 octobre 2009, ouvrent de nouvelles voies d’investigation pour comprendre le rôle de l’environnement social sur la modulation du souvenir et la prise de décision.

Afin de mieux les différencier, voici une clé présentant des espèces courantes de punaises "rouge et noir" allongées que l’on peut confondre quand on n’a pas l’habitude. Il ne s’agit bien sûr que d’une sélection de bêtes susceptibles d’être confondues. Il existe d’autres punaises allongées présentant ce binôme de couleurs "rouge et noir".

Mais qui est donc Pyrrhocoris apterus (Linnaeus 1758) ? Laissons-le se présenter lui-même.

Mais qui est donc Coreus marginatus (Linnaeus 1758) ? Laissons-la se présenter elle même.

Cet article comporte un document iconographique annoté dont l’objectif est de permettre la reconnaissance des espèces du genre Gonocerus par le plus grand nombre de personnes. Il est ainsi basé sur le visuel (photos) et sur la mise en évidence de critères précis et faciles à apprécier.

Photo d’un Pentatomidae annotée des principaux termes anatomiques utilisés sur le forum.